Témoignage: J'ai un Secret de femme, je suis la maitresse de mon amour de jeunesse
chatounette164 a écrit : "Bonjour, je suis une maman de 35ans, j'espère trouver ici, les conseils qu'il me faut. Je suis dans une situation étrange et pourtant si fréquente. J'ai 3enfants, le plus grand aura bientot 5ans et le plus petit quelques mois. Je suis mariée depuis 10ans et en couple depuis presque 20ans. J'aime mon mari, plus de la même façon qu'au début, c'est certain. Mais, il y a quelques mois, à la fin de ma grossesse, j'ai retrouvé mon amour de jeunesse, que j'ai quitté à la fin de mon adolescence."
Transmis par alberto le 13 juin 2010 à 08:48:51 CEST (1181 lectures)
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grenadine a écrit : "Je suis atteinte d'une rectocolite hémorragique depuis 12 ans bientôt.....
voiçi mon témoignage :
Tout à commencer en 1992, à cette époque je me suis mise à perdre tout mes cheveux,jusqu'a me retrouver chauve, je suis allée voir un dermatologue qui m'a diagostiquer une pelade déclavente totale (perte totale de tout le système pilleux) il m'a prescrit alors divers traitements qui n'ont jamais marcher d'ailleurs, mais ce qui ma marquer c'est qu'il avait dit à ma mère : "L.... doit avoir un autre problème mais où?"
Décembre 1996,je commence depuis quelques temps à ne plus me sentir bien, je suis fatiguée,je manque d'appètit... puis arrive les diarrhées, tout d'abord la journée, 10 diarrhées je consulte alors mon médecin généraliste qui le prescrit ds médicaments pour une grosse gastro mais malheureusement malgrè les médicaments mon état empire de jours en jours j'ai de plus en plus de diarrhées,jour et nuit je me vide littéralement !!! puis un jour lors d'une ballade sur la plage avec mes parents je sens une envie pressante d'allée au wc, je me cache alors entre deux rochers,là c'est la grosse diarrhées et du sang... je n'en dirais rien à mes parents....
Mais malheureusement mon état se dégrade de plus en plus, je ne dors plu passant des heures sur les wc,la journée je deviens incapable de faire quoi que se soit tellement que la fatigue est énorme,je suis obligée d'arreter le collège et sur les conseils du médecin généraliste ma mère prends rendez vous avec un gastro,celui çi m'hospitalise immédiatement,et me fait passer une coloscopie, résultat: rectocolite hémorragique sous forme de pancolite... le gastro veut alors m'opérer mais ma mère s'y opose, on me pose alors un cathéter central que je garderais alors 3 semaine puis on me mets sous cortisone 60 mg mon état s'améliore,je commence alors à aller mieux et je rentre chez moi, mais maheureusement mon état se dégrade à nouveau une fois la cortisone baisser, alors on me prescrit du pentaza en cachets,puis en lavemets mais ça empire les diarrhées,à cette époque je "navigue' entre des périodes chez moi et à l'hôpital,de nouveau sous cortisone ça va bien puis ça va plus, durant 3 ans j'alterne les périodes ou je vais bien et ou je vais pas bien, les rares fois ou ma famille et moi partons en vacances celle çi sont écourtées car je ne vais pas bien , je suis des cours par correspondance mais ce n'est pas façile...
En 2000 nous déménageons,nous allons nous installer en Dordogne,là je consulte un premier gastro mais il ne me convient pas,un second qui ne propose aucun suivi,un troisième qui n'arrête pas de répéter : Faut croiser les doigts pour que vous alliez mieux" jusq'au jour ou on me conseille un gastro enthérogue qui se trouve à Bordeaux, le docteur Roux, je fois celui çi en consultation,me propose un traitement à base d'imurel et de rowasas deux médicaments que je n'avais jamais eu auparavant, et dès le début du traitement je me sens déja beaucoup mieux je commence à pouvoir sortir de chez moi à nouveau, et puis je décide de reprendre les cours, je commence alors une première année de BEP secrètariat puis une seconde puis une troisième, j'obtiens alors mon BEP!!! mon état s'est nettement améliorer je reprends des activitées extra scolaire, je sors de chez moi!!! je vais mieux tout simplement...
J'ai 25 ans et demi maintenant je suis actuellement à la recherche d'un emploi et je vis avec mon ami lui même atteint d'une rectocolite hémorragique, je n'ai toujours pas retrouver mes cheveux, j'ai appris à vivre sans."
Transmis par alberto le 23 janvier 2009 à 12:06:35 CET (2057 lectures)
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Témoignage: Infidelite. Comment gérer ?
Une anonyme a écrit : "Bonjour,
Je sors avec mon collègue depuis 3mois (je suis mariée et lui aussi). Nous avons été avant très amis pendant 2 ans mais notre attirance l'un pour l'autre a été trop forte.
Nous avons (surtout lui) établit nos règles dès le début : on ne quitte pas nos conjoints car nous ne voulons pas faire souffir nos familles.
Nos sentiments sont en train de changer, on s'attache de plus en plus et moi, je commence à avoir difficile à gérer..
Il a déjà vécu une relation avec une autre collègue pendant 6 mois mais pour elle il a voulu tout quitter et au dernier moment il a fait marche arrière. Il a beaucoup souffert et fait encore de mauvais rêves. Il est mal quant il la voit encore mais dit qu'il est bien avec moi et que c'est moi qu'il veut voir et prendre dans ses bras.
Cette fille me ronge... je me demande si je ne suis pas une roue de remplacement mais c'est pas l'impression qu'il me donne...
Je suis en train de tombée très amoureuse de lui et j'ai peur de souffrir...
Une anonyme a écrit : "cela fait 18 ans que je suis avec mon ami et voici deux fois qu'il me quitte pour une autre!je me sens trahie,humiliée,rabaissée.la premiere fois je lui ai pardonné pour des circonstances que je me disais ...aténuantes...mais là pas de pardon, de toutes façons il n'a plus de sentiments pour moi et oui j'ai étais remplacée trés vite...je n'ai pas le choix.avez vous été concerné par cette histoire?aidez moi c'est trop dur.nous avons une fille de 8 ans et demi je tiens pour elle...merci pour vos témoignages."
Une anonyme a écrit : "Il n'existe pas douleur plus forte que la perte d'un enfant. Il n'existe pas non plus douleur plus forte que de ne pas en concevoir.
Souvenir pénible de l'épisode d'un jour où une page se tourna dans ma vie.
Ayant connu, déjà, quatre épreuves d'échecs dans la conception de cet enfant tant désiré, je me suis levée ce matin là, fatiguée. Non pas déprimée, mais juste fatiguée de tous ces traitements médicaux qui avaient depuis quelques semaines usés précocement un corps pourtant jeune. Malgré une douleur au ventre que je ne voulais pas expliquer, je me suis préparée pour aller à la clinique faire cette "fameuse" piqûre qui me dirait si j'étais enceinte ou pas. L'infirmière, gentille et habile, faisant son travail n'a pas vu le regard d'espoir que je posais sur ce tube s'emplissant de mon sang. J'ai attendu. Un heure, soixante longues minutes dans ma voiture. Je suis revenue en salle d'urgence (où je travaille) afin de connaître les résultats. Lors de la lecture des résultats, mon amie, médecin s'est tourné vers moi. Son visage exprimait ce que je redoutais tant. Elle m'a prit dans ses bras. Je n'ai rien dit. Silence.
Marchant come un zombie à travers les couloirs de la clinique afin de retrouver mon mari qui travaille en radiologie, j'ai pensé que le trajet était interminable. Pourtant il me fut salutaire. Il me permis de reprendre contenance. A l'annonce des résultats, Chris n'a su que dire à part "je ne sais pas ce qu'il faut faire pour que ça marche". Je suis juste repartie chez moi, seule. Son désarroi était-il aussi grand que le mien?
Rentrant à la maison, j'ai négligement déposé mon sac parterre, mon manteau sur le fauteuil. Seule et sachant que personne ne pouvait m'entendre, j'ai hurlé. Un "non" lancinant mêlé de pleurs. La douleur vive qui remontait de si loin m'a prise de force et m'a fait vomir. Je suis restée pantelante, par terre sur mes genoux, durant de longues minutes. j'avais du mal à me remettre de ce séisme tant physique que moral.
Une heure plus tard, ironie du sort, j'ai senti la sensation de ce liquide chaud et visqueux entre mes cuisses. J'étais entrain de le perdre, cet embryon...
La seule énergie qui me resta alors était de décider que plus jamais une telle douleur m'envahirait. Je renonçais, c'était fini.
Il m'a fallu un an pour pouvoir m'endormir sans le souvenir de ce fameux vendredi.
Bien des mois plus tard, j'ai avoué à demi mots cette étrange et douloureuse matinée à mon mari. Pourquoi lui aurais-je fait vivre ma douleur qui n'aurait fait que s'ajouter à la sienne.
Les expériences se vivent mais ne sont pas toujours bonnes à partager.
Vivre dans ce corps que je considère à présent comme stérile a été pénible durant de longues semaines même si à la base le problème vient de Chris. Qui aurait pu deviner en me voyant qu'en fait j'étais morte.
Et puis, doucement, la vie reprend.
On fini par mettre de côté ce fameux vendredi.
Et puis, doucement, la force reconstruit notre âme meurtrie .
Quand mon entourage me demande pourquoi je ne veux pas "réessayer", je les regarde et je souris."
missie a écrit : "bonjour, voila, j'ai bientot 21 ans et je suis devenue anorexique suite à différents problemes.
le premier, et celui qui a tout déclanché, c'est que je suis profondément
amoureuse d'un garçon rencontré sur internet. mais malgrés qu'il se dise
amoureux aussi, je n'y crois pas. il vit en uk et me demande de le rejoindre
depuis plus d'un an. le problème, c'est que chaque fois que j'ai voulu y aller,
il me blessait moralement et je remettais mon départ.
ce qui a déclenché mon anorexie, c'est le jour ou il voulait qu'on passe notre
première rencontre dans un hotel. j'ai vraiment été choquée. ça m'a remis en
memoire un ex qui ne m'a pas très bien traitée dans le passé.
depuis septembre c'est de pire en pire. il a commencé à se montrer plus
distant, il a réduit notre temps sur msn, il est moins tendre et quand je lui
en parle il dit que non et que je suis paranoiac. en fait, j'ai l'impression
que maintenant il en a assez de ce qu'il prenait surement pour quelque
chose d'amusant avant.
on ne se parle presque plus que par email et quelques texto et quelques
fois sur msn et au téléphone quand il daigne m'accorder le privilège de
pouvoir l'appeler. il a placé un mur entre nous.
les après midis qu'on passait sur msn, il les a réduit à seulement le
mardi entre 17h30 et 18h30, pas plus. le soir je suis tellement fatiguée ...
depuis l'histoire de l'hotel, que je n'ai pas accepté malgrés son insistance,
je me suis mise à ne plus pouvoir manger. de 50 kg je suis arrivée à 44kg.
pour 1m65. je sais que maintenant notre relation lui pèse mais je ne peux
pas accepter la fin de cet amour parce que je l'aime sincèrement.
voila, je ne sais plus quoi faire, je suis trop faible physiquement pour
pouvoir prendre un avion et si je pouvais, je le ferais et peu importe si
je devais y aller pour y trouver plus de douleur.
je ne sais pas combien de temps je tiendrais, j'ai voulu mourrir tant de fois."
Témoignage: Plus que de l'indifférence, de la haine ?
Une anonyme a écrit : "Voilà maintenant 5 ans que moi et mon mari sommes mariés, la 1 ere année semblait bien se passer lorsque nous avons eux notre 1 er enfant , la ca a commencez à se degrader au fur et à mesure, il ne s'interressez plus vraiment à moi et me faisait sans cesse des remarques et de reflexions blessantes, depuis notre peeetit deuxieme ca devient quasi invivable entre nous, les reflexions fusent de tous coté et sans est meme venu au faite qu'il m'insulte devant mes enfants, je peux devenir desirable avec de jolis vetements me maquiller, rien n'y fait il ne me regarde plus, toutes les petites attentions que je fait pour lui, j'ai l'impression de les faires pour rien.
J'aimerai correspondre avec des personnes ayant le mm probleme que moi, les conseils seront les bienvenus, merci de tout coeur."
Une anonyme a écrit : "Bonjour j'ai 38 ans et je suis "une femme fontaine". Ce sujet est vaste et assez impressionnant pour tout le monde hommes ou femmes. J'ai découvert ce phenomene il y a peu de temps et c'est vraiment fantastique de pouvoir en jouer car tout le monde prends vraiment son pied avec ce jet impressionnant qui sort de moi et qu'en plus je contrôle... Et oui la maitrise est simple elle est pour moi totalement psychologique, bien sur il faut de l'amour le bon partenaire et un rapport physique sensuel mais sinon le declanchement de ce jet se fait pour moi complètement et totalement dans ma tete. Je suis donc capable de le reppeter plusieurs fois de suite dans un seul rapport. Ce sont de vrai éjaculation qui sont au delà de l'orgasme et qui rendent nos rapports incomparable. Voilà j'espère que ce temoiniage servira a d'autres femmes qui comme moi sont emerveillés par le pouvoir que nous avons d'éjaculer.
Bien à vous"
Une anonyme a écrit : "je viens d'accoucher il y a 1 mois de mon fils Rayan, bébé mort-né à 8 mois 1/2
de grossesse. aucune cause m'a été donnée à ce jour et une autopsie est en cours. je l'ai aimé tout le long de la grossesse, je l'attendais desespéremment et on me la oté. il mesurait 52 cm et pesait 3kg370. il était châtain foncé, il était beau. je l'ai eu dans les bras, je n'ai osé l'embrasser, je l'ai carressé et maintenant je le regrette. et je n'arrive pas à effacer de mon esprit sa dernière image, celle de la mise en bière. Et mon concubin et moi sommes arrivés au point de nous déchirer mutuellement alors que nous sommes jeunes et qu'on s'aiment. Que faire?
"
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